> Des nouvelles du Mas Cal Demoura


Des nouvelles de Vincent Goumard du Mas Cal Demoura:

MAS CAL DEMOURA_Nova Vendanges 2016

> Le Millésime 2013 au Mas Cal Demoura


Voici des nouvelles du millésime 2013 au Mas Cal Demoura de Vincent Goumard:
MAS CAL DEMOURA vendanges 2013 rflx
Mas Cal Demoura_automne 2013 rflx

> Coup de Cœur de la RVF pour le Languedoc-Roussillon: Vincent Goumard


Vu dans la Revue des Vins de France 575 Octobre 2013:

Le Coup de Cœur de la RVF pour le Languedoc-Roussillon: Vincent Goumard du Mas Cal DemouraRVF575_Vincent_rflx

> Classement des rouges du Languedoc & Roussillon


Vu dans la Revue des Vins de France 575 Octobre 2013:

Le nouveau classement des rouges du Languedoc & Roussillon avec une très belle 14ème place pour Marc Valette et une 15ème place pour Vincent Goumard. Félicitations!
Voir détails plus bas…
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RVF575_14&15_rflx

> Les Vœux du Mas Cal Demoura


Les Vœux d’Isabelle et Vincent Goumard:

> Nouvelles des vendanges 2010 au Mas Cal Demoura




> Nouvelles des vendanges au Mas Cal Demoura




> Nouvelles des vendanges au Mas Cal Demoura

Vendanges 2007: Patience et longueur de temps…
Chers Amis,
Très précoces cette année, nos vendanges se sont prolongées jusqu’aux premiers jours d’automne. C’est donc au cœur de ce moment magique où le vin commence à prendre forme que nous avons le plaisir de vous faire partager nos premières impressions.
Encore des records

Le vigneron qui recherche une expression du terroir à forte identité accompagne sa vigne en étant à l’écoute de la nature et prêt à recevoir ce qu’elle lui offre. Les vendanges sont une période à la fois de grande tension (car l’expression des raisins peut évoluer fortement en deux jours), mais aussi de grande sérénité car nous récoltons les fruits d’une année de travail où nous avons donné le meilleur de nous même.
En 2007, nous battons tous nos records : premiers raisins récoltés le 16 août, avec les muscats et les viogniers, un étalement de la récolte sur un mois et demi (septembre, très estival, nous ayant permis de patienter pour obtenir de belles maturités phénoliques) et des rendements encore plus faibles que d’habitude (20-25 hl/ha).

Une année à l’envers

Le millésime 2007 est très atypique avec un hiver très doux et sec, un printemps pluvieux, un mois d’avril particulièrement chaud et un été sec mais frais.
Ce profil exceptionnel s’est traduit par un réveil rapide de la vigne (débourrement en avance de 10 jours), puis un printemps propice aux maladies où il fallait être très présent dans les travaux en vert (ébourgeonnage, effeuillage) et attentif dans les traitements.
L’été aura donné son caractère au millésime (ne dit-on pas que « juin fait le raisin et août fait le moût » ?), avec de faibles rendements dus à la sècheresse (quasiment pas de pluie de juillet à mi-septembre) et une très belle vivacité grâce à des nuits bien plus fraîches que de coutume. Un orage que l’on n’espérait plus (le 18 septembre) nous a offert une semaine supplémentaire pour peaufiner les maturités phénoliques des Mourvèdres.

Ces vendanges « marathon » nous ont permis de récolter nos différents cépages de manière très précise en fonction de la maturité des raisins, d’autant plus que notre nouvelle organisation (avec une équipe élargie et commune avec notre célèbre voisin) nous a fait gagner en efficacité et en réactivité.
En rouge, 2007 s’annonce gourmand et charmeur
Les vinifications sont à l’image du millésime : tout en douceur, évoluant lentement mais avec régularité.
Nous avons comme chaque année vinifié les différents cépages (et parcelles) séparément, afin d’adapter au plus juste les durées de cuvaison (où les qualités des parties solides - peaux et pépins - passent dans les jus : arômes, structure, couleur). C’est la dégustation quotidienne des lots qui nous guide dans nos décisions, avec nos objectifs traditionnels de complexité, de fraîcheur et d’équilibre (tout en gardant à l’esprit nos assemblages futurs).
En cette année décidément hors norme, cela nous a conduit à décuver parfois plus rapidement que nous ne l’avions jamais fait mais aussi dans d’autres cas plus tardivement que jamais (jusqu’à 35 jours de cuvaison) !
Ce grand écart traduit bien le profil du millésime, en équilibre entre une générosité gourmande immédiate et un caractère profond, notamment pour les cépages tardifs.

Vincent Gaumard